Trois pages sans montant, neuf avec
Le partage le plus net du lot se lit sur cette ligne, et il se lit sans interprétation.
Neuf pages contre trois
Neuf des douze pages relevées affichent au moins un montant. Trois n'en affichent aucun. Les neuf publient ensemble cinquante-deux montants, de sept séries de quatre à dix valeurs et de deux pages à montant unique.
Aucune de ces neuf pages ne déclare l'unité sur laquelle ses montants portent. Un chiffre sans unité ne se compare à aucun autre, pas plus entre pages qu'à l'intérieur d'une même page.
Une annonce de gratuité ne vaut pas une absence de prix
Quatre pages annoncent une prestation sans frais dans un intertitre. Trois de ces quatre n'affichent aucun montant, et ce sont exactement les trois pages dont la ligne de prix est vide.
La quatrième publie six montants, dont le plus bas dépasse à peine dix euros et le plus haut approche soixante-dix. Elle est donc le seul cas du lot où une offre sans frais et une grille de prix coexistent, et le relevé n'enregistre rien qui relie les deux.
Le zéro qui figure dans une grille de prix
Une page du lot, et une seule, publie une série dont la valeur la plus basse est nulle : dix montants, dont le dernier s'arrête à trente-quatre euros quatre-vingt-dix. Cette page n'annonce aucune prestation sans frais.
Un zéro dans un tableau de prix et une gratuité annoncée dans un intertitre sont deux objets différents. Le premier remplit une case en face d'un libellé que le relevé n'enregistre pas ; il peut porter sur un frais d'expédition, sur un article d'appel ou sur un palier d'entrée.
Les bornes que le mot « gratuit » ne pose pas
Une offre sans frais n'est utilisable que si son étendue est écrite. Aucune des douze pages ne l'écrit.
Rien sur le nombre de questions
Aucune des quatre annonces relevées ne chiffre le nombre de questions couvertes. Une question, trois questions, une série illimitée pendant un temps donné : les trois produisent la même mention dans un intertitre.
Après la part offerte, aucune indication
Aucune des quatre ne dit ce qui se passe au terme de la part offerte. Un basculement vers un tarif, une interruption, une invitation à reprendre contact : rien de cela n'est publié sur les pages lues.
Le relevé n'enregistre donc aucune borne, et c'est un fait publiable en lui-même. L'absence d'une borne chiffrée est la seule chose certaine que ces douze pages disent de leur gratuité.
Aucun délai chiffré, sur les douze
Sur la ligne de disponibilité, pas un seul des douze services ne donne d'échéance en heures ou en jours. Nulle autre colonne n'est vide aussi uniformément.
Onze pages sur douze ne donnent par ailleurs aucune plage horaire. La douzième annonce une joignabilité continue, ce qui répond à la question des horaires et non à celle du délai.
Trois pages portent, sur cette ligne, une mention d'immédiateté ou de continuité. Aucune des trois n'en tire un engagement de durée, et une mise en relation rapide ne dit rien du temps que prend un travail une fois la relation établie.
Boule de cristal, pendule : le mot se colle au support
La façon dont ce sujet se cherche mérite d'être notée, parce qu'elle éclaire un décalage.
Le mot s'accroche à l'instrument, pas au service
Les formulations employées associent le mot « gratuit » à un instrument : un pendule, une boule de cristal. Elles ne l'associent pas à un service nommé.
Or un instrument n'a pas de prix de consultation. Un pendule est un objet qui s'achète ; une consultation au pendule est une prestation qui se facture. Les deux se cherchent sous la même formule, et seule la seconde peut être gratuite au sens d'une offre.
Six formulations pour une seule demande
La même demande s'écrit de six façons proches, qui ne diffèrent que par une préposition ou un article. Aucune ne désigne autre chose que la précédente.
Cette dispersion importe pour qui veut mesurer une demande : six formulations voisines, comptées séparément, donnent l'impression de six sujets. Elles n'en font qu'un, et la ligne de prix des douze pages y répond de la même façon dans les six cas.
Une réponse immédiate annoncée sans contrepartie publiée
Deux formules se croisent souvent : la gratuité et l'immédiateté. Sur les douze pages relevées, elles ne se croisent qu'une fois. Une seule page porte à la fois une annonce de gratuité, une mention d'immédiateté sur la ligne de disponibilité, et aucun montant.
Ce cas unique est aussi celui où le nom de domaine porte déjà la promesse, puisqu'il contient le mot qui annonce l'absence de frais. L'offre y est donc annoncée trois fois, et son étendue nulle part.
L'instrument cherché n'est nommé par personne
Pas un des douze intitulés ne cite le pendule, la rune ou la boule de cristal. En face, un jeu de cartes est nommé deux fois, l'astrologie deux fois, un magasin trois fois, et le mot « voyance » cinq fois sans la moindre précision.
Le mot « gratuit », lui, figure dans trois de ces intitulés. L'offre est donc nommée plus souvent que l'instrument, qui ne l'est jamais.
Le prix d'un instrument n'est pas dans ce relevé
Une question fréquente porte sur le prix moyen d'un pendule. Ce relevé ne peut pas y répondre, et il faut le dire plutôt que d'avancer un ordre de grandeur.
Les cinquante-deux montants relevés sur les neuf pages tarifées n'ont pas d'unité déclarée. Aucun n'est rattaché à un article nommé. Trois de ces neuf pages annoncent un commerce, ce qui rend plausible qu'une partie de leurs valeurs porte sur des objets, et cette plausibilité n'est pas une mesure.
Un prix d'objet se relevérait sur une fiche produit, pas sur une page d'accueil. Le procédé employé ici ne va jamais jusque-là.
Dix minutes offertes par téléphone : une formule que le lot ne porte pas
Une autre question fréquente porte sur un volume de temps offert au téléphone. Six des douze pages annoncent une consultation téléphonique, et quatre annoncent une prestation sans frais.
L'intersection des deux ensembles tient à une seule page. Elle annonce un appel, une offre sans frais, un branchement immédiat, et elle n'affiche aucun montant. Aucune durée offerte n'y est chiffrée, pas plus que sur les onze autres.
Un volume de temps offert est donc, sur ce lot, une formule absente. Ce constat porte sur douze pages d'accueil lues à une date, et il ne dit rien des pages intérieures de ces mêmes sites.
Activer un instrument : une formule hors grille
Une question très fréquente porte sur l'activation préalable de l'instrument. Elle n'a aucune place dans les cinq colonnes, et il vaut mieux le dire que de bricoler une réponse.
Le mot recouvre, dans la littérature du domaine, des gestes de préparation : un nettoyage, une mise au repos, puis des questions de contrôle dont on connaît déjà la réponse. Ces gestes concernent un objet que l'on possède, et ils ne concernent pas l'achat d'une consultation.
Le relevé n'enregistre donc rien à ce sujet. Il porte sur douze pages de service, et une page de service ne prescrit pas la préparation d'un instrument qu'elle n'a pas vendu.
Le féminin de la formule, et ce qu'il accorde
La demande se formule aussi bien au masculin qu'au féminin, et l'accord de l'adjectif suit le genre choisi. Or les deux genres ne désignent pas le même objet dans cette langue : l'un l'instrument, l'autre l'horloge.
La conséquence est qu'une même recherche, écrite au féminin, mélange deux demandes sans rapport. L'une porte sur une consultation sans frais, l'autre sur un objet d'horlogerie. Le relevé ne tranche aucune intention de recherche : il note ce qui est publié sur douze pages, et pas une ne traite d'horlogerie.
Jeux sans frais : un troisième emploi du mot
Le mot apparaît enfin dans un usage de divertissement, cherché sous la forme de jeux à pratiquer sans payer. Cet emploi ne suppose aucun service : il suppose une page qui fonctionne seule.
Pas un seul des douze relevés ne se présente de cette manière, et la grille n'a pas de colonne pour un objet de ce genre. Une page de jeu n'a ni base de prix, ni disponibilité, ni périmètre : quatre de ses cinq cases resteraient vides, et pour un motif étranger à toute discrétion commerciale.
C'est la limite la plus souvent oubliée d'un relevé de ce type. Une case vide signale une information absente d'une page de service ; elle ne distingue pas le service discret de l'objet qui n'est pas un service.
Les deux fiches rangées ici, et les angles morts
Quatre des douze relevés revendiquent cette catégorie ; deux fiches y sont rangées.
Deux pages sans montant, aux deux extrêmes de la longueur
Les deux fiches rangées ici n'affichent aucun montant, et elles annoncent toutes deux une prestation sans frais. Elles s'opposent sur un seul point mesuré : l'une porte le décompte de mots le plus faible du lot, l'autre le deuxième plus élevé.
Le rapport entre les deux longueurs est de un à près de cinq. Les deux laissent exactement les mêmes cases vides : pas de prix, pas d'horaires, pas de délai, pas de périmètre déclaré. Un volume de texte ne remplit aucune ligne de cette grille.
Une page lue à une date donnée
Chaque relevé porte sur une seule page, celle d'accueil, lue à une date. Le procédé ne voit donc rien de ce qui est écrit au-delà de cet écran, et il ne détecte pas davantage une refonte survenue depuis la lecture.
Cette limite pèse plus lourd ici qu'ailleurs. Une offre sans frais est précisément le genre de condition qu'un service détaille sur une page dédiée, et le relevé ne va jamais voir cette page.
L'absence de prix n'est pas l'absence de tarif
Une case vide ne dit pas pourquoi elle est vide. Elle recouvre un prix non publié, un prix publié ailleurs, et un prix donné sur demande.
Le relevé ne distingue pas ces trois cas, et il ne le prétend pas. Les trois pages du lot sans montant sont donc trois pages sans montant affiché sur l'écran lu, ce qui est une information plus étroite que ce que le mot « gratuit » laisse espérer.
Chaque fiche reçoit les cinq mêmes lignes, dans le même ordre, remplies sur les pages publiques du service. Aucune notation, aucun classement, aucune moyenne. Une ligne vide signale une absence d’information, pas un défaut. Ce qu’une consultation donne ne se relève pas depuis l’extérieur et n’est donc jamais relevé.